L’innovation numérique prend tout son sens lorsqu’elle rapproche les personnes au lieu de les éloigner. C’est le fil conducteur qui relie l’engagement de Pierluigi Christophe Orunesu auprès des Lions Clubs International à la démarche de Cybel’Art : faire de la technologie un moyen d’écoute, de transmission et de service. Cette approche rejoint le positionnement d’une agence aux opportunités augmentées, attentive à la place de l’humain dans chaque projet.
Une culture du service
Actif au sein des Lions Clubs International depuis 2008, Pierluigi Christophe Orunesu a présidé le Lions Club Jura-Léman en Suisse de 2015 à 2016, puis de nouveau à une date ultérieure. Le mot d’ordre de l’organisation, « We Serve », résume une action tournée vers des enjeux tels que la déficience visuelle, la faim, l’environnement et le cancer infantile.
Cette culture du service fait écho à une conviction exprimée par le fondateur : « Avec Cybel’Art, on humanise le digital mais on ne digitalise pas l’humain. » Dans une initiative locale comme dans un projet de création, l’enjeu reste de placer la dignité et la relation au premier plan.
Mettre le numérique au service des liens
Les outils numériques peuvent aider les organisations de service à mieux coordonner leurs actions et à dialoguer avec leurs communautés. L’article d’origine évoque notamment un portail de gestion des clubs et des ateliers numériques. Du côté de Cybel’Art, le protocole icologram® offre un point de vue issu de l’ArtTech : la captation volumétrique d’artistes réels peut contribuer à documenter une présence, un geste et une histoire. Il ne s’agit pas d’opposer la technique aux personnes, mais de concevoir les usages à partir de ce qu’elles ont à partager.
L’immersion virtuelle, la captation volumétrique et les archives numériques ouvrent aussi des perspectives pour les associations : rendre plus perceptibles les réalités d’une communauté, conserver des témoignages ou rapprocher un soutien de son contexte. Ces possibilités relèvent d’une vision évoquée dans l’article, et non de l’annonce d’un produit ou d’un service actuellement disponible.
L’empathie comme continuité
Le parcours présenté relie cette réflexion à une histoire personnelle : une partie de la jeunesse de Pierluigi Christophe Orunesu s’est déroulée à La Paisible, demeure d’Audrey Hepburn, dont l’action humanitaire demeure une référence. Une initiative antérieure d’Eurolactis, consistant à faire don de lait d’ânesse à des hôpitaux du Vatican pour des enfants souffrant d’allergies sévères, est également citée comme exemple d’une recherche de réponses concrètes à des besoins humains.
Pour Cybel’Art, cette continuité se traduit par des projets où le contenu, la mémoire et la rencontre importent autant que le dispositif. Les réalisations montrent comment les formats numériques peuvent être pensés comme des espaces de transmission. À mesure que les défis collectifs se complexifient, l’enjeu n’est pas de promettre que la technologie résout tout, mais de l’employer avec discernement pour servir, relier et valoriser les personnes.
Adaptation éditoriale de l’article de Pierluigi Christophe Orunesu, publié sur Substack le 31 juillet 2026. Lire l’article d’origine sur Substack