Quand une image, une voix ou une présence numérique peut être copiée et transformée en quelques instants, une question devient centrale : qui décide de l’usage de la représentation d’un artiste ? Avec l’essor des captations volumétriques et des expériences immersives, Cybel’Art place cette question au cœur de sa réflexion. L’enjeu n’est pas seulement de restituer une présence : il est aussi de lui donner un cadre respectueux des personnes et des droits.

De la captation à un cadre de responsabilité

Dans la vision portée par Cybel’Art, un icologram® est un double numérique volumétrique issu de la captation d’un artiste réel. Cette approche privilégie la présence enregistrée plutôt que la fabrication d’une performance de substitution par des images de type deepfake. Elle ne dispense toutefois ni d’un accord clair, ni de règles sur les usages, ni d’une réflexion sur la durée de circulation de ces représentations. Pour mieux comprendre cette approche de la présence volumétrique, découvrez icologram®.

L’écosystème .icolo est présenté comme une réponse d’ensemble à ce besoin. Il réunit trois repères complémentaires : l’icologram® comme œuvre ou présence volumétrique, l’icolocard® comme cadre envisagé de gestion des droits, et l’icolocoin® comme composante annoncée d’une économie dédiée aux usages immersifs. Il s’agit d’une direction de travail et non d’une promesse automatique d’authenticité, de contrôle ou de rémunération.

Trois composantes, trois rôles distincts

L’icologram® reste le point de départ : une représentation numérique liée à une captation. L’icolocard® est décrite comme un outil de certification et de gestion des droits, conçu pour associer à cette représentation des règles de diffusion, de lieu et de durée. Dans cette perspective, elle pourrait aider artistes ou ayants droit à préciser les conditions d’affichage d’un icologram®, par exemple dans un musée, une expérience en réalité augmentée ou une installation scénique.

L’icolocoin® relève, lui, d’une vision annoncée autour de la blockchain et d’un jeton d’utilité. Son ambition est d’imaginer des échanges plus lisibles entre création, accès et licences dans le champ holographique. Cette intention ne constitue ni un produit financier, ni une garantie de revenu, ni l’annonce d’une fonction aujourd’hui disponible. Les marques et univers développés par Cybel’Art donnent le contexte de ces différents projets.

Humaniser le numérique, sans effacer les droits

L’intérêt de cette démarche tient à la place qu’elle accorde à l’artiste dans un environnement technique en évolution. La présence numérique peut ouvrir de nouveaux modes de rencontre avec les publics ; elle doit aussi rester liée au consentement, à l’attribution et au respect de l’intégrité artistique. C’est dans cet esprit que Cybel’Art formule sa signature : We Humanize Digital.

La présentation de l’écosystème .icolo invite ainsi à considérer la technologie comme un moyen d’organiser une relation plus attentive entre œuvre, représentation et publics. Pour situer cette vision dans l’activité de l’entreprise, consultez la présentation de Cybel’Art et celle de .icolo SA.

Adaptation éditoriale de l’article de Pierluigi Christophe Orunesu, publié sur Substack le 11 juillet 2026. Lire l’article d’origine sur Substack