À La Tour du Fantastique, à Neuchâtel, l’univers illustré de John Howe se prolonge dans une expérience en réalité augmentée décrite par l’article original, publié en 2026. L’enjeu n’est pas de déplacer l’œuvre hors de son contexte : il est de proposer, à l’entrée du parcours, une autre façon d’accueillir le public dans l’imaginaire de l’artiste.

John Howe est notamment connu pour son travail de conception lié aux univers de la Terre du Milieu de J. R. R. Tolkien. Le lieu réunit plus de 250 œuvres originales et invite à parcourir des récits, des mythes et des images où le détail compte autant que la vision d’ensemble. Dans ce cadre, Cybel’Art aborde le numérique comme un dispositif de médiation, fidèle à sa signature : We Humanize Digital.

Une rencontre pensée pour le lieu

La collaboration présente John Howe sous la forme d’un icologram® : une captation volumétrique en trois dimensions de sa présence, de sa voix et de ses gestes. L’expérience ne cherche pas à fabriquer un personnage de synthèse. Elle s’appuie sur une captation de l’artiste, destinée à apparaître en réalité augmentée sur le smartphone du visiteur.

Le protocole icologram® permet ainsi d’ajouter une séquence d’accueil au parcours. Cette présence numérique n’est pas un substitut à l’artiste, ni à ses dessins : elle constitue une porte d’entrée vers l’exposition et vers l’histoire qu’elle raconte. Pour découvrir l’approche et ses usages, voir l’icologram® et notre agence AR/VR.

De la captation à la réalité augmentée

L’article source attribue le déploiement de la réalité augmentée au partenariat avec le moteur Real Illusions. Le rôle de la technologie est ici précis : rendre visible, sur l’appareil du visiteur et dans l’espace du lieu, la séquence volumétrique préparée avec John Howe. Elle soutient une médiation contextuelle plutôt qu’une promesse de reproduction parfaite d’une présence humaine.

Cette distinction est importante pour Cybel’Art. La technologie peut amplifier l’accès à un récit, à condition de laisser l’œuvre, l’auteur et le lieu rester au centre. L’entretien réalisé à la Tour du Fantastique avec Pierluigi Christophe Orunesu revient justement sur ce dialogue entre pratiques artistiques et réalité augmentée.

Une extension, sans confondre les temporalités

Cette réalisation est rapportée pour 2026 ; l’article ne confirme pas de mois de déploiement. Elle s’inscrit dans un parcours consacré à John Howe à Neuchâtel, sans préjuger de la disponibilité actuelle de l’expérience ni d’éventuelles extensions futures. Les projets présentés dans le portfolio donnent un aperçu complémentaire des formats et collaborations de Cybel’Art.

Ici, fantasy et technologie ne se confondent pas. La première demeure dans les œuvres et les mondes imaginés par John Howe ; la seconde offre au visiteur une manière supplémentaire d’en franchir le seuil.

Adaptation éditoriale de l’article de Pierluigi Christophe Orunesu, publié sur Substack le 9 juillet 2026. Lire l’article d’origine sur Substack